14 points à retenir de L’étude DELOITTE sur la maturité digitale des entreprises africaines

L’étude DELOITTE sur la maturité digitale des entreprises africaines porte sur un échantillon de plus de 400 entreprises et organisations en Afrique francophone. Dans des pays tels que l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, identifiées comme pionnières sur le digital (Early Adopters ou Digital Pioneers). Elle vise à comprendre de quelle manière les entreprises intègrent les process digitaux dans leur stratégie globale.

Afin de garantir l’homogénéité des résultats, cette étude s’est portée sur des entreprises de toutes tailles et de multiples secteurs d’activité : Secteur public ; Technologies, médias et télécommunications (TMT) ; Secteur financier (FSI) et le secteur de l’Industrie et services (IS) notamment.

1er point

Les objectifs stratégiques d’une transformation digitale sont mieux perçus par les entreprises tunisiennes. La Tunisie a été identifiée par les répondants comme leader en Afrique francophone sur l’axe stratégie et leadership.

2ème point

Les organismes publics sont les plus impactés par le numérique, suivi par le secteur Industrie et services. 63% des entreprises déclarent que les principaux arguments pour initier une réflexion stratégique sur le digital sont une meilleure performance et efficacité opérationnelle.

3ème point

Les entreprises du secteur des TMT estiment que les tendances du digital auront un impact élevé sur leur organisation ainsi que sur leur activité.

De plus,

57% des entreprises déclarent allouer moins de 1% de leur budget global aux initiatives digitales. Le secteur TMT est celui qui alloue la plus grande part du budget global aux initiatives digitales. 12% des participants déclarent y allouer plus de 50% du budget de leur organisation.

En outre,

Concernant le dispositif de surveillance de  e-réputation,  9% uniquement des entreprises déclarent qu’il s’opère via des systèmes automatisés. 23% déclarent déléguer cette activité à un tiers dont c’est le cœur de métier. 68% affectent une ou plusieurs ressources internes à la surveillance manuelle de l’e-réputation.

Par ailleurs,

87%  des entreprises disposent d’une base de données clients. 42% Disposent d’un système d’analyse des comportements clients.

Le point suivant

73% des entreprises interrogées déclarent interagir avec leurs clients sur une multitude de canaux de contact, de vente et de distribution. Le secteur public déclare interagir avec les citoyens/clients sur une multitude de canaux, concerne principalement les entreprises publiques à forte interaction avec les citoyens.

De surcroît,

L’expérience et la gestion de la relation client sont des différentiateurs majeurs pour les organisations. Ainsi, 76% en moyenne des entreprises, tous secteurs confondus, déclarent disposer de plusieurs canaux permettant de gérer la relation client de manière efficace. Le canal digital est bien sûr prioritaire dans cette ère digitale. 88% des entreprises  déclarent disposer d’un site internet. Et quasiment 69% font de la veille et interagissent avec leurs clients sur le réseau social mondial majeur, à savoir Facebook. (Petite Pub 🙂 ) Un article intérèssant pour comprendre comment bien utiliser Facebook.

9-

57% des entreprises en Afrique francophone déclarent avoir mis en place ou être en cours de déploiement d’une entité à même de les aider dans leur transformation digitale. En effet, le podium des pays les plus avancés se compose de la Côte d’Ivoire, Le Maroc et la Tunisie.

10-

63% des entreprises estiment disposer des compétences nécessaires pour leur fonctionnement actuel.

Uniquement 20% déclarent que ces ressources peuvent répondre aux besoins d’une transformation digitale.

11-

64% des entreprises  déclarent disposer d’une équipe ou une personne aux responsabilités et procédures claires pour gérer la sécurité et les risques liés aux initiatives digitales. Dans le cadre du travail collaboratif, cette entité capitalise sur les initiatives majeures. Afin de renforcer la prise de conscience de l’entreprise aux problématiques de sécurité.

En plus,

29% des entreprises interrogées déclarent utiliser une démarche top down depuis une équipe d’experts centrale pour la mise en œuvre des initiatives digitales.

Tandis que 26%  déclarent utiliser une démarche bottom up depuis différents groupes de travail dans l’organisation pour la mise en œuvre des initiatives digitales.

24% déclarent utiliser des expérimentations ou des pilotes pour la mise en œuvre des initiatives digitales. Alors que 22% déclarent utiliser des équipes fonctionnelles transverses pour la mise en œuvre des initiatives digitales.

Encore,

78% des entreprises déclarent que l’innovation digitale pour l’amélioration et l’optimisation des produits et services fournis, fait l’objet d’une approche proactive et structurée au sein de leur organisation.

Ainsi, 80% déclarent avoir déjà implanté un certain nombre d’initiatives digitales (nouveaux types de canaux de vente, paiement mobile, etc.), et ce dans l’objectif d’améliorer ou adapter ses produits et services.

Plus de 66% déclarent être en cours d’expérimentation de nouveaux canaux de vente et/ou d’interaction digitaux.

L’objectif principal déclaré est d’accroître la base des clients/prospects et de renforcer le volume de données clients à analyser/monétiser. Plus de 52% déclarent ne pas disposer d’une plateforme de e-commerce.

Aussi, plus de 58% du secteur Industrie et services ne disposent pas d’une plateforme de e-commerce.

Enfin,

Plus de 70% des entreprises interrogées estiment avoir la capacité d’exploiter et de tirer des enseignements des sources de données internes et externes, quelle que soit leur nature (décisionnel, marketing, R&D, etc.).

Le secteur des TMT est le leader pour les capacités d’exploitation des données. En effet, ce type d’organisations disposent d’un volume très important de données. Ces données (et spécialement la data collectée) leur permettent de les analyser, les évaluer et les monétiser. Plus de 54% estiment avoir réussi à minimiser les processus manuels de ses employés grâce à des initiatives digitales.

Le secteur des TMT apparaît comme celui ayant réussi à éliminer le plus grand nombre des processus manuels de ses activités.

Source : DELOITTE DIGITAL

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